Laghouat : plus de 6 000 places de formation pour répondre aux besoins du marché du travail

Laghouat – Les services de la Formation et de l’Enseignement professionnels de la wilaya de Laghouat poursuivent leurs efforts pour adapter les offres de formation aux besoins du tissu économique local, notamment à travers la concertation avec les entreprises économiques afin d’identifier les spécialités recherchées.
Pour la session d’octobre 2026, le secteur a programmé un total de 6 074 places pédagogiques réparties sur 182 spécialités, avec l’introduction de formations en adéquation avec les caractéristiques de l’activité économique locale et les besoins du marché de l’emploi.
Une attention particulière a été accordée à la zone de Hassi R’Mel, compte tenu de son importance dans les secteurs énergétique et industriel. Plusieurs spécialités directement liées aux besoins des entreprises de la région ont ainsi été retenues, notamment le soudage des conduites de gaz, l’électricité technique, la mécatronique et les énergies renouvelables.
Le directeur par intérim de la Formation et de l’Enseignement professionnels de la wilaya, Othmane Omar, a indiqué que le secteur avait veillé à répondre aux besoins exprimés par les entreprises économiques, tout en prenant en compte la demande sociale en matière de formation, dans le cadre de la concertation menée au sein du Conseil de partenariat de la wilaya.
L’offre de formation comprend également des spécialités relevant d’autres secteurs économiques importants, notamment le bâtiment et les travaux publics, l’agriculture, la numérisation, l’information et la communication ainsi que le tourisme.
Cette diversification vise à accompagner l’évolution de l’économie locale et à former une main-d’œuvre qualifiée capable de répondre aux exigences des différents secteurs d’activité. Les spécialités liées au tourisme s’inscrivent notamment dans une démarche visant à fournir les compétences nécessaires au développement des activités et services touristiques.
La session d’octobre 2026 sera également marquée par l’adoption du Référentiel national de la formation et des compétences (RNFC), ainsi que par la diversification des modes de formation, entre formation présentielle, apprentissage et formation passerelle.
Le recours aux plateformes numériques sera également renforcé afin de faciliter les procédures d’inscription et le suivi des stagiaires. L’apprentissage constitue, à cet égard, un mécanisme permettant de rapprocher davantage les jeunes du monde professionnel grâce à des contrats d’apprentissage conclus avec les entreprises économiques.





